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  • Photo du rédacteurVanessa Delcourt

Arrêtez de dire ‘oui’ quand vous pensez ‘non’

Dernière mise à jour : 19 janv.


Arrêtez de dire oui
Oser dire non

Dire 'non', c’est garder le contrôle de votre vie et défendre votre personne !

S'autoriser à dire non

Depuis que je m'autorise à dire 'non' (quand cela me semble juste pour moi), à des amis, à ma famille, à des collègues, à des personnes polluantes ou toxiques … et que je mets de côté ma peur de ne plus être aimée, ma peur du conflit ou l'habitude... j'ai l'impression d'avoir une plus grand maîtrise de ma vie et de mon temps. Et qu'est ce que cela fait du bien !


Dire non, c’est garder le contrôle sur votre vie, défendre sa personne. Mais peur de ne pas être aimé.e ou de provoquer un conflit : dire non n’est pas toujours simple. Pourtant c’est une étape essentielle de l’affirmation de soi. La capacité à dire 'non' est essentielle pour l’affirmation de soi (et donc pour l’estime de soi).


Pour commencer, gardez en tête lorsque vous voulez dire 'non', que vous dites non à la demande, et non pas à la personne. Cela fait une grosse différence, vous verrez !

Quelques conseils pour dire 'non' :


- Commencez par des petits non

Un petit pas à la fois. Commencez par des "non" sans grandes conséquences et avec des personnes avec qui vous êtes en confiance. Votre collègue qui vous demande un service ou votre voisine qui vous demande de garder son fils par exemple. Cela permet d’apprendre à mettre les formes.

Si vous arrivez à tenir vos positions, vous serez fier.ère de vous. Cela vous fournira les ressources pour ensuite oser dire "non" à des choses plus importantes et peut-être "plus risquées".


- Prenez du temps et du recul avant de répondre.

Vous n’êtes pas obligé.e de répondre tout de suite ! Sachez prendre le temps nécessaire pour identifier vos envies et vos besoins. Cela vous évitera de céder sous la pression ou par simple habitude. Est-ce que les conséquences sont vraiment si importantes ? Déteste-t-on un.e ami.e parce qu’iel ne veut pas sortir ? La réponse sera souvent non, alors écoutez vous.

Prendre un peu de temps pour réfléchir vous permettra d’être plus certain.e de votre décision. Vous connaîtrez précisément la raison de votre refus et serez plus capable de le porter à la connaissance des autres.

- Faites simple, dites simplement ‘Non’.

Vous n’avez pas de justification à donner. Votre interlocuteur n’a pas besoin de connaitre la raison de votre refus. Et si vous en dites trop, il pourrait vous avancer des contre-arguments.

- Dites non avec empathie

"Non" tout court, cela peut paraître un peu violent selon le contexte.

Dire non à une soirée, ne vous empêche pas de remercier sincèrement pour l’invitation, et de féliciter l’hôte s’il vous invitait pour fêter un événement, par exemple. Cela mettra en valeur vos interlocuteur.rice.s et les adoucira tout en ayant dit "non" clairement.

Vous pouvez aussi proposer une alternative. Bien sûr, cela ne vaut que lorsque vous avez un minimum envie de faire la chose en question. Par exemple, si votre ami.e veut sortir, mais que vous avez besoin de repos, proposez lui une autre activité : "Non pas ce soir, mais demain si tu veux ?" Ou encore si votre conjoint.e vous propose un resto en amoureux.ses, mais que vous n’êtes pas d’humeur à sortir, suggérez plutôt de passer la soirée à la maison devant un bon film avec des pop-corn. Prenez garde tout de même à ne pas prendre des engagements en avance que vous ne tiendrez peut-être pas. Ne promettez pas de dire "oui" la prochaine fois. Cela vous évitera de créer vous-même des situations délicates.


- Tenez bon

Vous n’avez pas de justification à donner. Vous êtes tout à fait légitime à exprimer un refus. Rappelons le, vous avez le droit d’être vous-même, d’être respecté.e, d’avoir des émotions et des sentiments, de les exprimer, de vivre selon vos valeurs, de vous tromper, de changer d’avis. Alors, ne craignez pas d’affirmer vos opinions.

Vous n’avez vraiment pas envie d’aider un.e collègue sur un dossier, c’est votre droit ! N’hésitez pas à dire non, sans passer par des raccourcis ou des allusions peu claires.

Cela évitera à votre interlocuteur.rice de voir du doute en vous et ainsi de s’engouffrer dans la porte de la manipulation. Si il ou elle insiste, répétez, il ou elle finira par se résigner à abandonner.

Alors, écoutez vos envies et vos besoins et respectez vous !


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